|
Poésie : Daniel Varoujan, de
son vrai nom de famille, Tcheboukkiarian, est né au village de
Perkenig près de Sébaste. .
_____
Les Beureks au fromages : Ecrasez lae féta dans un saladier.
Ajoutez les oeufs, le gruyère, le persil. Salez et poivrez....
_____
Les prénoms arméniens :une liste de plus de 300 prénoms
arméniens féminins et masculins
.
_____
|
|
Séma (Kégham Atmadjian -1910-1940)
|
| |
Séma (Kégham Atmadjian -1910-1940)
Le poète Séma, de son vrai nom Kégham Atmadjian, né
en 1910 en Turquie, avait connu les orphelinats d'Istanbul et de Corfou, puis
avait vécu à Halep en Syrie. En 1929 il s'installe à Paris
et suit les cours de littérature et de sociologie à la Sorbonne.
Il publie en 1930 avec son ami Missak Manouchian "Tchank" (Effort),
puis tout seul le mensuel littéraire "Mechagouyt" (Culture)
de 1935 à 1937. Il publie des pièces de théatre ("Monsieur
Galouni" en 1937 & "Chamirame" en 1938).
Séma a été mobilisé dès le début de
la guerre en tant que réfugié arménien comme la plupart
des Arméniens de France. Agé de 30 ans, il tombe au champ d'honneur
le 19 Mai 1940. Il a " couronné son talent lyrique par une mort
héroïque pour la cause de la France et de la Liberté "
selon les propres termes d'Archag Tchobanian.
J'ai eu l'occasion de connaître la sur de Séma, l'écrivain
Marie Atmadjian-Le Chevalier qui avait été à l'Ecole Tebrotsasser
et qui publiera ses mémoires en 1970. Nil V. Agopoff.
Printemps cuirrassé
Dans le tumulte des rues grouillantes de la grande ville,
Un désir, doux comme l'espoir, dominant au fond de mes pensées,
accompagnant mes pas,
Comme un marteau frappant l'enclume à chaque mouvement de la flèche
de l'horloge,
Poursuit pour moi à chaque instant ta reconstruction, ô ma nouvelle
et éternelle patrie.
Je sais que tu n'es pas un rêve, une illusion née de nos aspirations.
Je sais que tu es terre et pierre, ô fournaise de travail et de chant,
Je sais que tu es feu et flamme, que tu es jeune et ardente,
Je sais aussi, terre d'Arménie, que tu es notre antique Eden.
Chaque fleur qui sur ton sein se pare de vives couleurs et de douces senteurs,
Chaque pioche et pelle qui s'enfoncent en toi pour te renforcer le cur,
Un lambeau de chant suspendu dans l'air, le résonnement d'un mot chargé
de sens,
Sont pour moi purs comme un sourire et précieux comme des reliques.
Toi, centre lumineux de mes pensées, mon espoir est une parcelle arrachée
à ton cur.
A cet anniversaire de la nouvelle période de ta millénaire existence,
Un peu triste, mais fier de toi, ô mon pays reconstitué,
Je me sens moins malheureux, moins seul et abandonné.
Publié en 1936, ce poème fut traduit en 1945 par Archag Tchobanian.
Ce dernier le lira en français au " Festival de poèsie et
de musique arméniennes " qui eut lieu le Dimanche 15 avril de cette
même année dans le Grand Amphithéatre de la Sorbonne à
Paris.
|
Géographie
Généralités,
Population,
Environnement,
Séisme,
Cartes,
Drapeau
|
Culture
Art,
Cuisine,
Langue,
Litterature,
Musique,
Poésie,
Philatélie
|
Economie
Généralités,
Chiffres
clés, Analyse,
Articles
|
Le
Magazine
A la Une,
Dépêches,
Archives,
Dossiers,
Sport
|
Politique
Généralités,
Karabagh,
Politique
Etrangère, Biographies
|
Tourisme
Visite
guidée, Aller
en Arménie |
Religion
Eglise
Apostolique, Eglise
Evangélique, Eglise
Catholique |
Diaspora
Associations,
Liste
des Associations, Apprendre,
Média,
Sortir,
Annuaire
de Liens |
Histoire
Grandes
dates, Evénements,
Génocide,
Dossiers
|
Points de vue
Arménie,
Diaspora,
Structure
génocidaire |
|
|
|
|