Andranik : Lorsque l'on évoque
le combat pour la libération de l'Arménie, le premier nom
qui s'impose est Andranik: comme un aigle, il vole de montagne en montagne.
Suite...
_____ Les khatchk'ars : Ce sont des monuments typiques de l'art Arménien.
Leur pricipal décort consiste en une grande croix Suite... _____
Sarkis est un trouvère du XIVème siècle qui n'est
connu que par une seule oeuvre : Louange du brave Liparid
.Suite...
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Coproducteurs :
Coordination générale "Gariné" et direction artistique de la Cie Les Amoureux Transis
Alexandre Martin-Varroy - lioucha@yahoo.fr
CRDT - Gérald Papasian - gpapasian@yahoo.com – Assistante de direction: Ania Wozniak
Gariné Opéra-bouffe en 3 actes de Tavkor Nalian et Dikran Tchouhadjian (1875)
Adaptation du livret en français : Gérald Papasian, Jean-Denis Vivien et Christophe Ramon
Adaptation de l’orchestration : Vincent Bonzom
Création mondiale le 9 mai 2010 au Théâtre de Saint-Maur.
Direction musicale : Vincent Bonzom
Conseillère musicale et vocale : Mariette Jost
Mise en scène : Gérald Papasian assisté par Olivier Podesta
Chorégraphie : Claire Faurot
Scénographie et costumes : Noëlle Ginefri
Lumières : Thibault Ducros
Résumé de l’histoire : ARMEN, jeune homme impétueux, rêve de créer le premier grand Théâtre de sa ville natale, Constantinople, et d’y jouer les plus grands auteurs, rompant ainsi avec la tradition populaire du théâtre de rue. Mais à la veille de la Première en public, son premier rôle féminin démissionne pour rejoindre la troupe de son concurrent. Mais trouver une remplaçante au pied levé s’avère impossible. Le meilleur ami d’ARMEN, MARKAR, comédien de foire, veut lui prêter main forte en lui offrant ses acrobates, mais ARMEN n’en a que faire. Finalement, ARMEN et MARKAR découvrent une jeune femme à la voix enchanteresse, voguant sur une barque : GARINE. Les choses se compliquent car le père de GARINE, HOR HOR AGHA, vendeur de pois chiches, l’a effrayée en lui parlant de l'immoralité des artistes. ARMEN, qui essaye de convaincre GARINE qu’au théâtre il n’y a que de belles histoires et beaucoup de poésie, entonne un duo avec elle : c’est la genèse de leur amour…
Résumé de la note d’intention : Gérald PAPASIAN, spécialiste de l’œuvre du compositeur Dikran TCHOUHADJIAN dont il a monté plusieurs opéras aux Etats-Unis, a souhaité restaurer une œuvre phare du patrimoine musical arménien en France. Gariné est un des rares « classiques » commun à la culture arménienne et turque depuis l’origine, où les deux communautés vivaient en harmonie. Après de longues recherches auprès du Musée d’art et de littérature d’Erevan et de collectionneurs de par le monde, il a réussi l’exploit de reconstituer avec Vincent Bonzom une partition très proche de l’original en adaptant le livret pour donner des codes culturels sur la Constantinople cosmopolite et multi-ethnique de l’époque aux spectateurs. Cet opéra-bouffe sera mis en scène dans un esprit « tréteaux » avec des touches de scénographie mêlant Occident et Orient. Évocations et descriptions prendront le pas sur « l'illustratif », pour solliciter l'imaginaire du spectateur.
Un pourcentage des futures recettes d’exploitation sera reversé à trois institutions arméniennes ayant portées directement ou indirectement le projet : Musée d’Art et de Littérature, l’Opéra et le Conservatoire d’art dramatique d’Erevan.
Coproduction : Compagnie Les Amoureux Transis et CRDT (Centre de Recherche Dikran Tchouhadjian)
Avec le soutien du Musée d’Art et de Littérature d’Erevan.
Contact : Production déléguée Dazzling & Sparkling – Les Argentiers du Paradis
Lorelei Jacob
01 42 81 92 32 – 06 10 12 07 29 lorelei@dazzling-sparkling.com
DIKRAN TCHOUHADJIAN
Dikran Tchouhadjian est né à Constantinople en 1837 et mort à Smyrne le 25 février 1898. Ses dispositions exceptionnelles pour la musique sont révélées assez tôt. A Constantinople, son père confie tout d'abord son éducation musicale à Mangioni, puis, quelques années plus tard, c'est à Milan qu'il suit des études de perfectionnement (1862-1864). Milan est à cette époque l'un des centres les plus importants pour l'opéra en Europe et le jeune Tchouhadjian se jette à corps perdu dans une passionnante vie musicale. En étudiant l'harmonie et l'instrumentation et en apprenant à maîtriser la composition, il se nourrit avidement des grands classiques. Il est alors particulièrement attiré par l'opéra.
A son retour, il participe aux activités de la Société Musicale Arménienne, publie le journal Kenar Haygagan ("La Lyre arménienne") avec Kapriel Yéranian, donne des conférences et des concerts. Il met sur pied un petit orchestre et travaille avec le théâtre musical Kousanerkagan, Il travaille aussi avec l'ArevelianTadron (le "Théâtre Oriental") l'un des principaux théâtres arméniens à Constantinople, et c'est à cette occasion que sa musique de scène pour la pièce de Romanos Sedefdjian, Vartan Mamigonian, pergich hayreniats ("Vartan Marnigonian, sauveur de sa Patrie") est présentée pour la première fois en 1867.
En 1868, il achève l'opéra Arsace secondo ("Archak II"), d'après un livret en italien de Tovmas Terzian, marquant ainsi la naissance de l'opéra national arménien. De son vivant, seuls des extraits seront présentés, notamment à Constantinople, Venise, Paris et Vienne. La partition, que l'on croyait disparue, sera découverte et envoyée à Erevan en 1942. Une version remaniée par Alexandre Chahverdian et Levon Khodja-Eynatian, d'après un nouveau livret d'Armen Goulakian, y sera présentée en 1945.
Dans les années 1870, Tchouhadjian écrit les opérettes L'Imposture d'Arif (d'après la comédie de Gogol "Le Revizor"), Keusé-Kéhia ("Le Notable imberbe"), Léblébidji Hor-Hor Agha ("Hor-Hor Agha, le marchand de pois chiches") et, vers 1880, l'opéra "semiseria" Zémiré sur un livret inspiré de contes arabes.
Tchouhadjian compose également de la musique de chambre, de la musique pour orchestre ainsi que des pièces pour piano (danses, marches, fugues, fantaisies, paraphrases) qui seront publiées à Constantinople dans les années 1870-1880.
En tant que fondateur de l'opéra arménien, Tchouhadjian est une figure importante dans l'histoire culturelle du Moyen-Orient. Il sait mettre son éducation musicale européenne au service de ses racines orientales. Dans une certaine mesure, son œuvre participe du mouvement d'émancipation des Arméniens de l'empire ottoman dans la seconde moitié du XIXe siècle.
Son style se forge sous l'influence de plusieurs facteurs : l'école d'opéra italien (en Italie, on le qualifie de "Verdi arménien"), l'opérette française (lorsqu'il présente sa musique à Paris, où il séjourne de 1891 à 1892, la presse parisienne le surnomme l’"Offenbach oriental"), et, par dessus tout, le folklore urbain arménien, dont l'influence est plus particulièrement remarquable dans Keusé-Kéhia et Léblébidji Hor-Hor Agha.
Son langage musical est essentiellement enraciné dans les chansons des villes : il se promène dans les rues en écoutant et en notant des fragments de mélodies, des motifs rythmiques et même des bribes de conversations. En utilisant ce matériel, et contrairement à la tradition en vigueur, Tchouhadjian sait qu'un compositeur "national" doit aussi se servir de l'expérience de la culture musicale mondiale. Adolpho Talasso, un critique musical, écrit dans la Revue Théâtrale : "Dikran Tchouhadjian fut le premier à appliquer les techniques européennes à la musique orientale. Ses idées hautement originales, la fraîcheur de son langage musical, son orchestration colorée – tout est imprégné des lumières de l'Orient. Ses compositions, pleines de puissance et d'enchantement, sont remarquables par leur maîtrise de l'harmonie et du contrepoint."
DEDIDACE D'IRINA BROOK
Le 24 juin 2007, lors du premier concert de Gariné donné en France dans le cadre de « l’Année de L’Arménie », Irina Brook était présente parmi les invités de la scène française. Après le spectacle, elle s’est exprimée ainsi :
« Je tiens à te féliciter Gérald de ton tour de force (acteur, auteur, chanteur, metteur en scène, etc.). Formidable sur tous les fronts ! BRAVO ! Quel travail ! C’était vraiment une belle soirée, pleine de charme, d’invention, de rires et de simplicité. Bravo à ta troupe qui a su déployer ses multiples talents avec tant de fougue. La musique, tout aussi brillante qu’exotique est d’une richesse et d’une originalité rare. Je suis partante pour t’accompagner dans cette aventure qui mérite un grand succès ».
COPRODUCTION LE CRDT ET CIE LES AMOUREUX TRANSIS
LE CRDT :
LE CENTRE DE RECHERCHE DIKRAN TCHOUHADJIAN, dirigé par Gérald Papasian, fait revivre des trésors oubliés, puisés dans l’héritage culturel arménien (1850 – 1915).
Il s’agit de rendre cette culture accessible à tous, tant par la recherche (restauration, publication, traduction) que par la création et la production. Notre démarche s’inscrit dans le prolongement et la tradition de l’action d’Archag Tchobanian, grand traducteur de la littérature arménienne, dans le mouvement d’intellectuels et d’artistes, convaincus de l’importance du spectacle vivant pour atteindre le public français épris de culture, initié au théâtre et à l’ Opéra.
Le Centre a déjà eu l’occasion de faire connaître des œuvres du patrimoine arménien du XIXe siècle en France et à l’étranger, notamment : • Taparnigos, dentiste pour dames, comédie de Hagop Baronian (XIXe siècle), traduit et joué pour la première fois en Français au Théâtre Firmin Gémier à Anthony et au Théâtre Déjazet à Paris, dans une mise en scène de Gérald Papasian. A l’occasion de l’Année de l’Arménie en France : •soirée des auteurs satiriques (XIXe siècle) pour la première fois en Français par des acteurs français, mise en scène de Gérald Papasian. •Le Chant d’Ararat (reprise) au Théâtre National de Marseille et à l’église arménienne catholique de Paris. Ce spectacle était basé sur la poésie arménienne des temps païens jusqu’à aujourd’hui. • Conférence sur Aivazovsky au Musée de la Marine : Aivazovsky et le Théâtre arménien par Gérald Papasian. •Gariné sous forme d’un concert organisé à la mairie du IXe arrondissement de Paris.
Aux Etats-Unis, et grâce au travail colossal de restauration mené par le CRDT, Arshak II, un opéra de Dikran Tchouhadjian a été donné pour la première fois depuis sa création il y a 133 ans au prestigieux San Francisco Opera (2001). Enfin, à Los Angeles, au Théâtre La Luna, Gérald Papasian a mis en scène une soirée de théâtre et d’opérette arméniens du XIXe siècle, en Anglais par des comédiens américains.
LES AMOUREUX TRANSIS :
La compagnie LES AMOUREUX TRANSIS, dirigée par Alexandre Martin-Varroy, réunit une vingtaine de jeunes artistes par le biais d’une association loi 1901. Créée à Toulouse, elle est depuis peu basée à Paris afin de s’y développer, tout en conservant de nombreux liens avec Toulouse et sa région.
Sa mission : •Création de spectacles interdisciplinaires, mêlant théâtre, chant, danse et musique. •Explorer, découvrir ou redécouvrir le répertoire peu connu du grand public, auteurs du passé ou vivants. •Autre but primordial : le développement d’actions pédagogiques et socio artistiques.
En 2000, premier spectacle : Rira Bien Kirira le Dernié ! réunissant L’Ours de Tchekhov, La Peur des coups de Courteline et suivi d’un spectacle cabaret. Ce spectacle a été joué dans le sud de la France : à La Cave Poésie de Toulouse, au festival de Saint-Girons, mais aussi à Paris, à la Cité Internationale des Arts et au Guichet Montparnasse (Automne 2003).
Eté 2003 : en Avignon, la compagnie produit le spectacle Eux Aussi, écrit par Roger Louret et mis en scène par Thomas Boissy.
2003-2004, la compagnie obtient une résidence artistique pour deux nouveaux spectacles :
À Paris, L'Hôpital Bretonneau (18ème) et Vaugirard (15ème), unités de gérontologie, les ont accueilli en résidence. Ce partenariat donne naissance à Sans Tambour Ni Trompette, spectacle mémoire autour de chansons et textes datant de 1914-1918 et 1939-1945. Ce spectacle a été joué entre autre au Théâtre Les Déchargeurs et au Guichet Montparnasse (Paris), au Théâtre Roger Lafaille et au Théâtre de Saint-Maur (94), enfin à la Cave Poésie de Toulouse. Tournée nationale prévue pour 2009/2010.
Cette résidence d’échanges artistique et social les a convaincus que l’Art pouvait améliorer la vie à l’hôpital. Depuis, ils ont mené à bien plusieurs ateliers « en chansons » auprès de personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, au sein des hôpitaux de Vaugirard, Bretonneau et Broca (Paris).
Autre spectacle : Le cabaret des Amoureux Transis
Avec Le cabaret des Amoureux Transis, ils se sont spécialisés de plus en plus dans la chanson française et ils se produisent souvent dans le cadre d’évènementiels. Ce spectacle a été joué plusieurs fois dans le cadre de la semaine Chantons à tout âge, organisée par l’Assistance Publique de Paris.
2007-2008 : Atelier pédagogique auprès des enfants :
La compagnie, avec la participation de quatre comédiens professionnels, anime un atelier d’initiation au théâtre au sein de l’école primaire Truffaut (Paris 17ème).
Le 14 octobre, la compagnie est invitée par Bernadette Chirac dans l’émission Plus de vie sur France 3 Du Music Hall au Cabaret, présentée par Michel Drucker.
La remise à jour d’un patrimoine méconnu grâce au Centre de Recherche Dikran Tchouhadjian (CRDT) :
Sous la direction de Gérald Papasian – homme de spectacle, diasporien et globe-trotter de la culture arménienne – et sous la présidence de Claude Mutafian (historien), le CRDT draine dans son sillage des personnalités aussi différentes que le musicologue Haïg Avakian, le cinéaste Atom Egoyan ou le docteur Henrik Bakhtchinian, directeur du Musée de Littérature et d’Art d'Erevan.
Son objectif est de faire connaître toute la richesse de la littérature et de l’opéra arméniens, en s’attachant en priorité aux œuvres produites au cours de la seconde moitié du XIXe siècle sous l’Empire Ottoman, 1850-1915, période majeure durant laquelle l’influence des intellectuels et musiciens arméniens était à son apogée. Tchouhadjian est sans doute l’un des plus importants.
Les valeurs fondatrices du projet :
Sur le ton de l’humour, de la farce et de la comédie, à travers un juste équilibre entre la musique et le texte, le livret de Gérald Papasian offre tous les éléments dramaturgiques d’une pièce de théâtre aux multiples thématiques comme la tolérance, et plus précisément la cohabitation sociale (ici entre milieux ruraux et citadins), le respect entre toutes formes de cultures (ici entre les milieux érudits de Constantinople et ses milieux plus populaires).
Gérald Papasian met aussi l’accent sur la place du Théâtre et des Arts dans toute société en proie au sectarisme ou au changement, sur la nécessité, enfin, de la fraternité entre les êtres.
Gariné, symbole de paix et d’échanges cosmopolites :
Gariné, initialement intitulée Léblébidji Hor Hor Agha est l’aboutissement d’un long voyage. Elle est le produit de nombreuses couches de sédiments et de modifications liées aux différentes conjonctures cultuelles et politiques des pays que l’œuvre a traversés.
Enfin la partition à elle seule, et dans son écriture d’origine, propose un brassage savoureux entre orientalisme et musique savante occidentale.
Malgré la tragédie de 1915, l’œuvre continuera à connaître, chez les Turcs et les Arméniens, un engouement collectif. Elle fait aujourd’hui partie d’un patrimoine commun.
Gariné est au croisement d’un voyage au sein du monde oriental et du monde occidental. Sans aucun doute, Gariné est un symbole de partage entre Arménie et Turquie, Occident et Orient, un exemple d'interculturalité.
RESUME DE L'ŒUVRE
ARMEN, jeune homme impétueux, rêve de créer le premier grand Théâtre de sa ville natale, Constantinople, et d’y jouer les plus grands auteurs, rompant ainsi avec la tradition populaire du théâtre de rue. En guise d'ouverture de saison, il décide de monter la grande tragédie de Kourshid et Fatimé de Dikran Tchouhadjian.
Catastrophe ! A la veille de la Première en public, son premier rôle féminin démissionne pour rejoindre la troupe de son concurrent, le Théâtre de Lokhoum Bey…
A l’époque, les familles respectables ne laissaient pas leurs filles monter sur scène, et trouver une remplaçante au pied levé s’avère impossible. Le meilleur ami d’ARMEN, MARKAR, comédien de foire, veut lui prêter main forte en lui offrant ses acrobates, mais ARMEN n’en a que faire. MARKAR est également le fiancé secret de SHOUSHANE, soeur d’ARMEN et danseuse dans la troupe de ce dernier.
Soudain, ARMEN et MARKAR découvrent une jeune femme à la voix enchanteresse, voguant sur une barque : c’est GARINE. Ils font vite connaissance, et la supplient de les sauver en reprenant le rôle.
Mais les choses sont compliquées car le père de GARINE, HOR HOR AGHA, vendeur de pois chiches, l’avait effrayée en lui parlant de l'immoralité des artistes. ARMEN, qui essaye de convaincre GARINE qu’au théâtre il n’y a que de belles histoires et beaucoup de poésie, entonne un duo avec elle : c’est la genèse de leur amour…
HOR HOR AGHA va tout faire pour sauver sa fille des mains de ces “saltimbanques”, et le couple MARKAR-SHOUSHANE va tout faire pour déjouer ses efforts, ce qui donnera lieu à de nombreuses péripéties moliéresques.
GARINE, informée du secret qui unit MARKAR et SHOUSHANE, est choquée par la complicité sentimentale que SHOUSHANE entretient avec ARMEN, son frère… ce qu’elle ignore ! Blessée et mortifiée, elle est déçue de devoir donner raison à son père sur le libertinage des artistes et décide de prendre la fuite.
C’est ici qu’interviennent les LOUCHES, deux émissaires du Théâtre de Loukoum Bey, qui sautent sur l’occasion pour enlever GARINE.
Bien sûr ARMEN, en héros triomphal, intercepte le rapt (aidé de KHATCHIG, le souffleur de la troupe, également narrateur de Gariné). HOR HOR AGHA, soulagé de retrouver sa fille qu’il croyait perdue à jamais, accepte de la laisser partir avec la troupe. Il l’offre aussi en mariage à ARMEN, et MARKAR reçoit la même récompense d'ARMEN qui l'autorise à épouser SHOUSHANE. Le Théâtre est sauvé et les aveux d’amour donnent lieu à un finale plein de fête, de rêve et de victoire…
GERALD PAPASIAN
DIRECTEUR ARTISTIQUE ET FONDATEUR DU CRDT
ADAPTATEUR ET METTEUR EN SCENE
Diplômé de la faculté de mise en scène du Conservatoire national d'Erevan (ex-URSS), il est cosmopolite et polyglotte, travaille en Arménie, en Grande-Bretagne, en Egypte et aux Etats-Unis.
Entre 1976 et 1985, il s’intéresse particulièrement à l’œuvre de George Bernard Shaw, dont il monte plusieurs pièces.
En 1981, il réalise la traduction et la mise en scène de l’opéra Anoush, d'Armen Tigranian au Michigan Opera Theater, qui reçoit le prix de la critique « Best of M.O.T. Season ».
Avec Nora Armani, il co-écrit et interprète Le Chant d’Ararat, spectacle sur la poésie arménienne, créé en 1986 au festival d’Edimbourg qui est joué plus de 600 fois en version anglaise et française à travers le monde. Il obtient le « Drama-Logue Award » (équivalent des Molière en Californie) à deux reprises (1987 et 1988).
En 1997, il fonde le CRDT (Centre de Recherche Dikran Tchouhadjian). Avec le musicologue H. Avakian, il restaure l’opéra Arshak II de Tchouhadjian. Grâce à ce travail, Arshak II a pu être monté pour la première fois en version originale en 2001, au San Francisco Opera.
Depuis 1990, il est installé à Paris où il poursuit sa carrière de metteur en scène et de comédien pour le théâtre, le cinéma et la télévision.
Actuellement, il est l’un des membres fondateurs de la Compagnie Irina Brook avec laquelle il est en tournée dans En attendant le Songe et Somewhere… La Mancha (Sancho Panza) qui ont été joués au Théâtre des Bouffes du Nord et au Festival d’Avignon et aussi à l’étranger. Avec Irina Brook, il a également joué La Bonne âme de Setchouan au Théâtre National de Chaillot, en tournée en France mais aussi en Suisse et en Belgique. Il a aussi fait partie de Giulio Cesare in Egitto, un opéra de Haendel au Théâtre des Champs-Élysées.
Les temps forts de sa carrière : Les Fourberies de Scapin au Château de Grignan et Le Revizor, mise en scène de François Kergoulay, La Bonne âme de Setchouan, mise en scène d’Irina Brook, Peines d’amour perdues, mise en scène de Simon Abkarian, Mesure pour mesure, mise en scène de Habib Naghmouchin, Conte d’Hiver, mise en scène de Guy Freixe. Au cinéma et à la télévision, avec Robert Kechichian, Patrick Dewolf et Jean Mach.
ALEXANDRE MARTIN-VARROY
DIRECTEUR ARTISTIQUE DE LA COMPAGNIE LES AMOUREUX TRANSIS
COPRODUCTEUR
Alexandre débute sa formation théâtrale au CNR de Toulouse et la poursuit à Paris à l’école Claude Mathieu. Plusieurs stages et cours ont complété son apprentissage avec Marianne Valéry, Yves Pignot, Jean-René Lemoine, Julie Brochen, Michel Fau, Vincent Vittoz, Vincent Leterme, Eric Perez, Bernard Gabay et Laurent Gutmann.
C’est à 19 ans qu’il interprète son premier rôle, Aliocha, dans le spectacle Karamazov m.e.s par Didier Carette au TNT. Depuis, il a travaillé sous la direction de Francis Azéma, Maurice Sarrazin, Jacques Adjaje, Marie Vaiana, Patrick Alluin, Sugeeta Fribourg, Roger Louret, etc. Il tourne deux lectures-concerts : auprès des pianistes Maurizio Baglini et Eléna Rozanova.
Il aura joué Dante, Brecht, Molière, Robert Schumann, Dostoïevski, Tchékhov, Beaumarchais, Courteline, Feydeau et Geneviève Brisac (auteur contemporain). Au cinéma, il tourne avec Guillaume Foresti, Matthieu Maunier-Rossi, Sofia Coppola, Frédéric Castelnau et Grégory Bellanger ; à la radio, il offre sa voix pour Radio Classique et Radio France. Enfin il dirige sa compagnie théâtrale et musicale Les Amoureux Transis avec laquelle il joue son spectacle Sans Tambour Ni Trompette.
Actuellement, il prépare les rôles de Valère dans Horace de Corneille, m.e.s. par Manon Montel, et Chérubin dans Le Mariage de Figaro, m.e.s. par Mario Gonzalez.
Comme chanteur, il intègre le CNR d’Aubervilliers puis le CRD de Pantin. Il débute sur les planches de l’Opéra Comique dans les chœurs de la Veuve Joyeuse et La Périchole m.e.s. de Jérôme Savary, et comme soliste dans le concert Hommage à François de Roubaix au Divan du Monde, avec l’Orchestre Cinématographique de Paris. Il interprète aussi Figaro dans Les Noces de Figaro de Mozart, m.e.s. de Claudie Lacoste ; Markar, dans Gariné, opérette de Dikran Tchouhadjian m.e.s. par Gérald Papasian, enfin Landry dans Fortunio de A. Messager m.e.s. de Nathalie Spinosi.
NOTE D’INTENTION DE MISE EN SCENE
La version concert (mise en espace) que j’ai eu l’occasion de présenter le 23 juin 2007 à la salle Rossini, m’a convaincu que même un opéra-bouffe dont le genre impose la somptuosité et le faste peut se jouer dans le dépouillement et la simplicité, sans édulcorer quoi que ce soit. L’économie des moyens de mise en scène, compensée par l’importance donnée à l’interprétation des artistes est pour moi une façon de rendre hommage à l’approche de Peter Brook : celle de « l’espace vide ».
L’essentiel pour moi, que ce soit pour un opéra ou une opérette, a toujours été de respecter la musique et de lui faire confiance. Dans le cas de Gariné, Tchouhadjian nous offre une musique haute en couleurs. Sa musique n’est pas très connue en Europe et pourtant, elle est très connotée occidentale. La musique à elle seule suscite toute la magie du genre, il suffit de la suivre, et le spectacle est là ! J’ai suivi la musique pour bâtir mon livret, et de cette simple « contrainte » est née le livret d’aujourd’hui.
Cette économie dans les moyens de mise en scène coïncide avec l’histoire que nous défendons : Gariné raconte la vie d’une petite troupe de jeunes comédiens qui rêvent de créer leur Théâtre (du théâtre dans le théâtre !). Je souhaite créer pour cela une mise en scène de tréteaux où les artistes improviseraient les costumes et les décors avec deux bouts de ficelle. Un tulle bleu secoué par les choristes dessinerait la mer, un banc deviendrait une barque où l’on chante la barcarolle, le même banc devenant à l’occasion un balcon fleuri. Pour arriver à cette simplicité, cette légèreté, j’ai souhaité enrichir un des personnages en lui donnant le rôle du narrateur qui remplit « l’espace vide » : il décrit peu à peu les décors, annonce la nuit, le balcon, et suscite la somptuosité de l’œuvre dans l’imaginaire des spectateurs.
Je compte surtout sur la gamme des couleurs, des costumes, et sur les lumières. La scénographie sera conçue par des artistes associés à Irina Brook dont je partage la vision esthétique avec une belle complicité.
Enfin, il est essentiel de bien différencier les deux mondes, occidental et oriental de Constantinople : l’aspect « fin XIXe siècle à l’européenne » avec hauts de forme et ombrelles, et les « turqueries » à la Mamamouchi dans une ambiance de sérail délirant et hilarant.
Gérald PAPASIAN
L’EQUIPE MUSICALE
Vincent BONZOM – Direction musicale, orchestrateur et chef d’orchestre
Il se forme à l'alto et à la formation musicale jusqu'au DFE qu'il obtient en 1996 au Conservatoire d'Arnouville-lès-Gonesse. En 1997, il obtient une licence de pédagogie de la musique à la Sorbonne et suit la classe d'harmonie de Claude-Henri Joubert à l'ENM d'Aulnay-sous-Bois. Compositeur, il dirige l'orchestre symphonique de la Lyre Amicale d'Eaubonne en 1995, mais c'est la musique vocale, notamment a cappella, qui occupe une place centrale dans son parcours. Depuis 1992, il dirige plusieurs chorales dans le Val d'Oise. Il travaille la direction de chœur avec Jean Sourisse, Philippe Caillard, Valérie Fayet, Didier Bouture et Nicole Corty. En 1994, il crée et dirige jusqu'en 2000 le Festival départemental des chorales a cappella du Val d'Oise. Il participe, en collaboration avec d'autres chorales ou orchestres à l'élaboration d'œuvres telles que le Requiem de Gounod, le Gloria de Vivaldi, le Carmina Burana de Orff et La Petite Messe Solennelle de Rossini. Il consacre une grande partie de son activité à l'intervention en centres éducatifs pour les jeunes en difficultés. Son travail, orienté vers l'épanouissement de la pratique chorale amateur, fait de la pédagogie le cœur de son métier.
Mariette JOST - Conseillère musicale et vocale Issue d’une lignée de chanteurs, Mariette Jost a d’abord étudié le piano, puis l’accompagnement, l’écriture et l’histoire de la musique au CNSM de Paris. Elle a travaillé le chant sous la direction de Lucienne Jost et de Peter Gottlieb. En 1985, elle crée Les Nuits d’Eté en Aquitaine, avec lesquelles elle donne des concerts de musique baroque dans la région Sud-Ouest pendant 8 ans.
Après avoir travaillé dix ans aux côtés de Nadia Tagrine et Camille Maurane (Schola Cantorum de Paris), elle crée son propre cours de chant, puis la classe de chant et d’art lyrique du Conservatoire d’Arnouville dans le Val d’Oise en 1986. De 1992 à 1996, elle dirige le Domino Musical, association regroupant des chanteurs amateurs de bon niveau se produisant en concert et en spectacle.
En 2005, elle crée Vocalità, association pour le rayonnement du chant. En 2007, elle est sollicitée par les éditions First pour l’adaptation française du Chant pour les nuls. Cette même année, est créée l’association Gariné dont elle est la Présidente.
Parallèlement à son activité d’enseignement, Mariette Jost se produit dans de nombreux concerts à Paris, en province et en Allemagne. Son répertoire varié va des maîtres de l’époque baroque à la création contemporaine, en passant par l’opéra romantique français et italien, ainsi que l’opérette.
Au travers de nombreuses années de pratique professionnelle, elle a multiplié les stages et les ateliers autour de la voix, permettant aux chanteurs et non-chanteurs de découvrir les ressources sonores qui sont en eux. Le but de son travail reste avant tout le spectacle, qui sous-tend toujours son activité. Spectacles personnels ou spectacles organisés pour ceux qui travaillent avec elle et trouvent ainsi l’occasion de se confronter à la scène.
Olivier PODESTA – Assistant à la mise en scène et à la direction du choeur Depuis ses études vocales avec Eliane Manchet de l'Opéra, et théâtrales au Studio 34 avec Claude Mathieu et Philippe Brigaud, Olivier Podesta a chanté dans des productions lyriques sous la direction de chefs comme Jeffrey Tate, Charles Mackerras, Alberto Zedda, Michel Plasson et des metteurs en scène comme Pier Luigi Pizzi, Nicolas Joël, Nicholas Hytner, Pierre Jourdan... Particulièrement attaché au répertoire français, il a participé à la redécouverte de L'Apostrophe de Jean Françaix sous la direction du compositeur, de La Chartreuse de Parme de Sauguet, du Petit Faust d'Hervé, du Domino noir d'Auber mais aussi à la création mondiale de Soirs d'orage de Michel Déon et Rémi Gousseau à l'Opéra-Comique en 1993. Collaborateur privilégié de Jérôme Savary depuis 1999 au Théâtre National de Chaillot, puis à l'Opéra-Comique, il s'est spécialisé dans les rôles de trial et de ténor-bouffe avec un faible pour Offenbach dont il a interprété près de 40 ouvrages parmi lesquels Les Contes d'Hoffmann à Orange et Bercy (les 4 valets, Wilhelm), La Belle Hélène (Ménélas, Oreste), La Grande-Duchesse de Gérolstein (Paul, Puck), La Périchole (Piquillo, Panatellas), La Vie parisienne (Bobinet, Frick, Prosper, le Brésilien), Les Bavards (Torribio), Mesdames de la Halle (Mmes Beurrefondu et Poiretapée), La Bonne d'enfant (Gargaillou), M. Choufleuri (Petermann), Mam’zelle Moucheron (Bavolet), L'Île de Tulipatan (Romboïdal)... ou encore Offenbach au Paradis, revue de Philippe Rondest et Michel Frantz qu’il crée en 1997. Il ne néglige pas pour autant la comédie musicale, la chanson et le music-hall et prête sa voix à de nombreuses séries télévisées, films et dessins animés. Professeur de chant choral et de formation musicale au Conservatoire Leo-Delibes de Clichy de 1991 à 1997, il est lauréat du Concours International de Chant de Marmande en 1995 et diplômé des Conservatoires de la Ville de Paris. Au Théâtre National de l’Opéra-Comique (Paris) en décembre 2005, il chante le rôle de d’Estillac dans La Veuve joyeuse de Lehar, mise en scène de Jérôme Savary.
POINTS FORTS MUSICAUX ET INTERET DE L'ŒUVRE DE TCHOUHADJIAN
par Vincent Bonzom, orchestrateur
Une musique brillante, riche et contrastée :
On a pu constater que Dikran Tchouhadjian possède une imagination thématique très prolifique, ainsi que l’art de savoir allier gaieté et mélancolie. Il est capable de créer jusqu’à quatre mélodies différentes dans un même mouvement, et de les agencer ingénieusement pour susciter toute la richesse escomptée. Il est aussi capable de faire un traitement thématique pour exploiter ses idées mélodiques jusqu’au bout. En alliant toutes les techniques d’écriture, il fait un vrai travail de développement, ce qui le rapproche d’un Brahms ou d’un Beethoven.
Une musique généreuse et accessible à tous :
La simplicité de ses mélodies fait qu’elles sont aisément mémorisables. Chacune d’entre elles nous entraîne dans un univers différent.
Elles allient brio, simplicité et beauté. Elles utilisent des intervalles relativement petits, des envolées lyriques importantes et gardent partout une connotation orientale très subtile, ce qui leur assure une grande efficacité.
L’importance musicale et dramaturgique du chœur :
Le chœur occupe une place très importante dans cet opéra-bouffe et intervient souvent. Cela enrichit l’action, contribue à planter la couleur locale et populaire de l’intrigue, cela étoffe aussi considérablement le corps de l’œuvre musicale.
Un magma d’influences occidentales et orientales, un métissage savoureux :
La musique de Dikran Tchouhadjian n’est pas très connue en France ni en Europe. C’est surprenant, car toute arménienne qu’elle soit, elle est extrêmement tournée vers l’occident.
Ayant fait ses études en Europe, comme de nombreux Arméniens de la communauté de Constantinople au XIXe siècle, D. Tchouhadjian subit de multiples influences. On retrouve chez lui Verdi, Meyerbeer, Beethoven, Offenbach, et même Rossini. Par exemple, pour chaque acte, Tchouhadjian crée un petit prélude instrumental, qui développe les thèmes principaux de l’acte, dans le style « ouverture pot-pourri » tel que Rossini pouvait le faire ! Et nous en passons !
Mais si l’écriture reste très occidentale, l’orient est partout… Il n’oublie jamais de colorer sa partition de quelques intervalles, quelques rythmes syncopés ; dans le traitement orchestral, de nombreuses combinaisons instrumentales rappellent l’orient et son inspiration.
LES CREATEURS DES ARTS DE LA SCENE
Noëlle GINEFRI – SCENOGRAPHIE et COSTUMES
En tant que scénographe : en 2008 Somewhere... la Mancha m.e.s. Irina Brook, en 2003, La Bonne Âme de Se-Tchouan m.e.s. Irina Brook, en 2001, La Ménagerie de verre m.e.s. Irina Brook, ainsi qu’Une Odyssée m.e.s. Irina Brook, Asservies (Bondagers) m.e.s. Guy-Pierre Couleau, Regarde les fils de l'Ulster marchant vers... m.e.s. Guy-Pierre Couleau, en 1990 L'École des femmes m.e.s. Alain Ollivier, Les apparences sont trompeuses m.e.s. Dominique Féret, Le Jeu de l'envers m.e.s. Daniel Zerki, en 1988 Charles de Foucauld m.e.s. Dominique Féret, et en1987, Le Gouverneur sans âme m.e.s. Patricia Giros.
En tant que costumière : en 2009, Je meurs comme un pays m.e.s. Anne Dimitriadis, en 2008 Somewhere... la Mancha m.e.s. Irina Brook, en 2001, La Ménagerie de verre m.e.s. Irina Brook, Une Odyssée m.e.s. Irina Brook, en 1990, Le Jeu de l'envers m.e.s. Daniel Zerki et en 1987, Le Gouverneur sans âme m.e.s. Patricia Giros.
Thibault DUCROS – CREATION LUMIERES
Il est Régisseur général en 2008 sur Somewhere... la Mancha m.e.s. Irina Brook et était Régisseur lumières et son en 2005 sur En attendant le songe m.e.s. Irina Brook.
Claire FAUROT – CHOREGRAPHE ET DANSEUSE
Après une formation de danse classique au conservatoire d’Angers, elle intègre différentes compagnies dans des styles très variés qui vont de la danse de caractère (russe, orientale, tsigane, juive, arménienne) à la danse ancienne et baroque, en passant par le music-hall et le cancan. Elle aborde après un autre pan de sa carrière où elle devient comédienne-chanteuse et travaille dans différents univers tels que : Théâtre musical avec Jérôme Savary (La périchole), Riton Carballido (Cabaret Cami) avec Gilles Ramade (100 ans de music-hall), Renaud Maurin (Un siècle de music-hall). Créations contemporaines avec Hélène Darche (Parole de Verre – Tranches de Femmes - Lettre d’une inconnue), Xavier Lemaire (Casério Anarchiste), Véronique Widock (Hasard). Théâtre de rue avec Sylvie Moreaux (Combats à travers les âges). Théâtre classique avec Thierry Debuyser (Faisons un rêve), Anne-Marie Mouti (Roméo et Juliette). Cinéma-télé avec Jacques Renard (Un souvenir - La Ceinture de sécurité – La Canne de mon père), Dominique Ladoge (Grand Patron - Du coté de chez Marcel), Renaud Bertrand (Clara Sheller), Laurent Perrin (30 ans…). En 2003 elle crée Filles de joie dans lequel elle joue également et qui tournera jusqu’en avril 2007. Elle crée des chorégraphies tsigane et orientale pour la troupe des Mimis-Pinsons, une chorégraphie orientale pour la comédie musicale Sacrés Fils d’Abraham, ainsi qu’une chorégraphie classique et espagnole-contemporaine pour le film Le Doux Pays de mon enfance réalisé par Jacques Renard.
DISTRIBUTION EN COURS
Ania WOZNIAK – GARINE (soprano)
Mathieu SEMPERE – ARMEN (ténor)
Alexandre MARTIN-VARROY – MARKAR (baryton aigu)
Gérald PAPASIAN – HOR HOR AGHA (basse)
Audrey KESSEDJIAN – SHOUSHANE (mezzo)
Olivier PODESTA – KHATCHIG (ténor)
RÔLE DE DANSEUSE :
Claire FAUROT
ROLES DE COMEDIENS :
LES LOUCHES : Alain KHOUANI – Jerry DI GIACOMO
LE MONSIEUR – Renato GIULIANI
Les Restaurants J’GO sont partenaires de l’événement.
Deux adresses à Paris :
4, rue Drouot – 75009 Paris
01 40 22 09 09
Rue Clément – 75006 Paris
01 43 26 19 02
PHOTOS SHOW CASE – LECTURE / MISE EN ESPACE ACTE 1
THEATRE DES BOUFFES DU NORD
21 JANVIER 2009